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Le blog de Paul Tian

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"Ce sont toujours les cons qui l’emportent. Question de surnombre" (Frédéric Dard)


France : 50 morts par noyade entre le 1er juin et le 5 juillet

Publié le 12 Juillet 2018, 08:20am

Catégories : #noyade, #france, #série noire, #maître-nageur, #piscine, #plage, #mer, #secours, #polémique, #lac, #enfant

France : 50 morts par noyade entre le 1er juin et le 5 juillet

Un début d'été catastrophique. Entre le 1er juin et le 5 juillet, il y a eu en France 257 noyades accidentelles qui ont entraîné la mort de 50 personnes, selon "Santé Publique France".

Rien que pour la journée de dimanche 8 juillet, au moins sept personnes se sont noyées : trois enfants dans un lac en Saône-et-Loire, trois jeunes dans la Loire, en Maine-et-Loire et une jeune femme de 24 ans à Trouville-sur-Mer, dans le Calvados. 

Et la série noire se poursuit avec mardi, une fillette de 8 ans morte dans une piscine artificielle à Ingrandes et une Allemande de 58 ans, sur une plage des Côtes d'Armor...

"France Info" a demandé à Jean-Michel Lapoux, secrétaire général de la Fédération des maîtres-nageurs les raisons du nombre si élevé des noyades en France.

Extrait :

Il y a "le problème des enfants qui apprennent à nager. Actuellement, vous avez des méthodes d'enseignement qui sont mauvaises. On a déchargé en grande partie cet enseignement des maîtres-nageurs pour le donner aux instituteurs, qui souvent ne savent pas nager eux-mêmes, ou mal. Résultat, on a des enseignements de la natation qui peuvent durer une, deux voire trois années scolaires. Ces groupes occupent les piscines et les autres gamins ne peuvent pas y aller. Il y a des classes qui vont systématiquement à la piscine et d'autres, jamais.

 

"Autre problème : il manque actuellement sur le marché du travail 1 200 maîtres-nageurs en France pour la saison estivale. Pourquoi ? Parce que l'examen pour devenir maître-nageur, depuis 1985, est trop long et trop cher : il coûte entre 4 000 et 8 000 euros et dure une année à temps plein. Il n'y a plus qu'une poignée de chômeurs subventionnés qui le passent, et tous les ans, on est en déficit de maîtres-nageurs. Dans beaucoup de petites villes, il n'y en a pas, il y a des BNSSA [Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique], des remplaçants, qui peuvent surveiller mais qui ne peuvent pas enseigner..."

 

Pour lire la suite de l'article de "France Info", cliquez ici

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