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Le blog de Paul Tian

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"L'ennui, c'est que nous négligeons le football au profit de l'éducation" (Groucho Marx)


Pyrénées : l'enquête sur l'empoisonnement mortel de l'ours Cachou débouche... sur un trafic de cocaïne en Val d'Aran

Publié par Paul Tian sur 29 Mars 2021, 10:37am

Catégories : #Pyrénées, #ours, #Cachou, #empoisonnement, #Val d'Aran, #Fos, #Vielha, #trafic de drogue, #cocaïne, #gang criminel, #Colombien, #enquête, #FaitsDivers, #Casau

(Photo © Conselh Generau d'Aran)

(Photo © Conselh Generau d'Aran)

Sacré rebondissement dans l'enquête sur l'empoisonnement mortel de l'ours Cachou.

C'est une information du quotidien "La Vanguardia" dans son édition de dimanche 28 mars : les écoutes téléphoniques mises en place par la justice dans le cadre de l'enquête sur la mort de l'ours Cachou a débouché sur le démantèlement d'un trafic colombien de cocaïne et d'un laboratoire de drogue à Lérida par les Mossos d'Esquadra.

C'est lors de la transcription de ces écoutes téléphoniques que les enquêteurs ont découvert un trafic de cocaïne dans le Val d'Aran puis démantelé ce réseau criminel dirigé par des Colombiens avec l'arrestation de douze personnes (10 Colombiens et 2 Espagnols) à Castellón, Lérida et Vielha. 

"La Vanguardia" précise qu'une partie du gang des trafiquants était basée dans le Val d'Aran et vendait de grande quantité de drogue directement aux consommateurs.

Parmi les suspects cités par "La Vanguardia", on trouve le maire du district de Casau, dans le Val d'Aran.

Pour rappel, l'ours Cachou avait été retrouvé mort, le 9 avril dernier, au pied d'une barre rocheuse à Les en Val d'Aran (lire ici). Dans un premier temps, le Conseil général d'Aran avait privilégié la thèse d'une chute de Cachou suite à un combat entre ours... avant que l'autopsie ne révèle que le plantigrade avait été empoisonné à l'anti-gel. De l'anti-gel retrouvé à Les, au domicile d'un agent de l'environnement au Conseil général d'Aran... 

En décembre dernier, dans le cadre de l'enquête ouverte pour "crime contre la faune sauvage", quinze personnes avaient été entendues comme témoins et six autres ont fait l'objet d'investigations de la justice.

Des suspects qui faisaient partie d'un groupe WhatsApp de 145 individus, surnommé "Platform antioso" (Plateforme anti-ours) et qui avaient fomenté un complot pour mettre fin à la présence des ours dans les Pyrénées, avaient révélé le quotidien "La Vanguardia" (lire ici).

Pyrénées : l'enquête sur l'empoisonnement mortel de l'ours Cachou débouche... sur un trafic de cocaïne en Val d'Aran
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